Urbanisme et sobriété dans consommation des sols

En 2018 la ville de Trèves est apparue deux fois dans l’actualité pour des raisons dramatiques : un prise d’otage et des inondations. Les images que avons vues durant ces moments nous interroge : la première fois un supermarché avec un immense parking au 32/4 vide et ensuite de désolantes inondations. En marge de ces événements dramatiques Cela doit nous interroger sur le traitement de l’espace urbain disponible qui se fait de manière non raisonnée : une consommation d’espace inconsidérée (1 département tout les 7 ans), un urbanisme conçu comme une accumulation d’objets architecturaux solitaires disparates et finalement insipides, l’étanchéité des sols, l’éloignement des familles et le refus de la mitoyenneté. Un meilleur urbanisme doit considérer la sobriété dans consommation des sols. Mais la recherche d’une économie de consommation des sols ne doit conduire à mon sens à des solutions qui prétendent répondre à ces questions et finalement relèvent de même logique de l’architecture d’objet : exemple les tours solitaires qui semble revenir de la période pompidolienne.

Christian-Marc Lamarche

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